Master class design thinking

Expérience au #Conext : atelier sur le design thinking

Du 23 au 25 octobre, le salon #Conext avait lieu à Lille Grand Palais. L’occasion pour nous d’assister à une expérience participative sur le design thinking, présentée par Dalila Kez et Mélanie Vermer, toutes les deux expertes en développement de l’intelligence collective à la CCI de Lille.

Le design thinking, c’est quoi ?

Dalila et Mélanie nous ont proposé de nous mettre dans la peau d’un designer explorateur. Cette position permet de se découvrir soi et les autres, son environnement, d’aller à l’écoute de ses intuitions et de faire des expériences.

Le designer doit donc se mettre dans la posture de l’utilisateur pour pouvoir créer un produit ou un service par rapport à un besoin client.

BD
Pourquoi le design thinking ?

Le design thinking, une méthodologie participative

Après nous avoir expliqué ce concept, nos deux interlocutrices nous ont présenté la thématique suivante : « Quel est pour la relation clientèle le commerce de demain ? »

Afin de tester et de découvrir le design thinking, elles nous ont aiguillés sur une méthodologie à suivre :

1) Problème, hypothèse de solution et objectif

2) Observer en questionnant son environnement sur le terrain

3) Dessiner les solutions

En partant de cette méthodologie, nous avons participé à un travail collaboratif sur le thème du handicap, et plus précisément sur l’accès à un magasin bio pour les mal et non non voyants.

Exemple de design thinking
Problème, hypothèse, solution

Le design thinking, une expérience sur le terrain

Nous sommes ensuite allés sur le terrain pour chercher de l’information. Les questions posées se fondaient uniquement sur le ressenti de la personne interviewée. C’est ainsi que nous avons rencontré Nicolas Karasiewicz, non voyant.

Il nous a notamment expliqué que seul 10 à 15% de la population non voyante utilisait le braille comme moyen de communication. Ensuite, il nous a parlé de son ressenti et de ses besoins pour accéder à un magasin bio :

  • L’accessibilité de l’information pour arriver jusqu’à la boutique,
  • L’accessibilité au produit,
  • La place du vendeur en tant que relais d’information.

Ces constats supposent l’utilisation de 4 leviers pour arriver à une solution universelle : le print, le digital, l’humain et les sens.

Le design thinking, un processus long mais efficace

De retour en groupe, nous avons échangé et exprimé un début de solutions par un dessin.

Support dessin

Support dessin : début de solution

 

 

Nous retiendrons de cette expérience une très belle découverte. Cependant, nous avons bien à l’esprit que le design thinking est un long processus : pour que le client soit satisfait, il est nécessaire de faire de nombreux allers-retours avant la production finale.

Nathalie et Sofia, vos designer exploratrice en herbe 😉

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l'union fait la force

Quand la formation te révèle enfin

On s’est tous demandé un jour, ce que l’on souhaiterait faire de sa vie.
Agent immobilier, policier, kiné, astronaute … ?Autant de métier en fonction de nos humeurs du jour.
On s’est tous parfois dit que ce n’était pas grave si on loupait les cours, si notre réveil ne sonnait pas.
Mais ça c’était avant ! Avec la formation, tu vas enfin savoir ce que tu veux faire et surtout ne pas faire de ta vie.

Bye Bye les théories inutiles et bonjour la pratique 

Lorsque tu commences la formation, tu te demandes ce que tu vas bien pouvoir faire. Tu redoutes les cours trop théoriques, les blabla inutiles.
Tu te rends vite compte que ce n’est absolument pas le cas. Tu veux pratiquer ? Et bien, tu vas pratiquer !
Tu vas tellement aimer ça que chaque jour, tu te demanderas pourquoi dans ton parcours de formation, tu n’as jamais vécu ça. Tu auras envie de faire ta « révolution », de dire à tous tes ancien professeurs, que ici c’est le paradis comparé à ce que tu as pu endurer en cours pendant des années.

Un enrichissement professionnel et personnel 

Tu vas aimer travailler, apprendre. Parfois, tu vas être hors sujet, mais qu’importe, ici tu es la pour apprendre et t’améliorer. Personne n’est parfait et même si tes collègues et toi n’auront pas le même parcours, tu te rendras vite compte que c’est tous ensemble que nous avançons le mieux.

Ta formation sera tellement enrichissante au niveau professionnel qu’elle le sera également au niveau personnel.
Au départ de simples collègues, ils deviendront vite tes amis, tes confidents. De chaque personnalité, tu apprendras de leur vécu professionnel comme personnel. Bienveillant les uns envers les autres, tes collègues et toi deviendront vite une grande famille nommée « Greta ». A vous les sorties en semaine et même les événements le week-end !

Tu n’auras jamais tant aimé aller en cours !

Et si comme moi, un jour, ton réveil ne sonne pas, pas de panique UBER est là…

Hélène Blondel, une brillante carrière dans le numérique !

Hélène Blondel, 32 ans, rédactrice de métier, a découvert il y a un peu plus d’une dizaine d’années les possibilités qu’offre le web. Depuis, séduite pas la magie du numérique, elle enchaîne les expériences : community manager, chef de projets web… Aujourd’hui, elle se consacre au consulting rédactionnel à Lille et accompagne les créateurs de sites internet. En même temps, elle gère un blog personnel, Ma Vie de et intervient au Greta… Elle nous livre ici ses impressions sur le métier du CM.

Comment t’as débuté dans le numérique ?

« Je voulais travailler dans la communication, j’ai pensé à faire du journalisme sauf que les frais d’inscription aux concours sont chers, au-dessus de mes moyens ; je suis allée à l’université où j’ai étudié les langues étrangères, spécialité marketing. Ce qui m’a amené vers le web c’est la création de mon blog sous forme d’un journal de bord en 2007 pour relater ma propre expérience en Angleterre. Une fois de retour en France, j’ai fait des études de marketing et enchaîné sur un stage en communication digitale. C’est là où on m’a proposé un poste de community manager »

Le métier de community manager est en pleine expansion, comment peut-on faire la différence entre un bon et un mauvais CM ?

« Un mauvais CM est quelqu’un qui ne prend pas en considération sa cible, il n’arrive pas à fédérer sa communauté autour d’une marque ou d’un produit. On fédère sa communauté par la manière de s’exprimer et le choix du bon canal. On ne s’exprime pas de la même façon à Facebook ou sur Twitter ! Un CM doit, c’est très important, répondre aux attentes et aux besoins de sa communauté ! »

Actuellement, tu es intervenante au Greta, organisme de formation. Quelles compétences les stagiaires recherchent-ils ?

« Ils ont énormément besoin de pratique pour mettre en situation concrète tout ce qu’ils ont appris. Ils ont une grande soif d’apprendre ! Ils sont demandeurs de concret ! Nous en tant que professionnels sommes dans le monde du travail, on leur transmet ce qu’on sait à partir de nos expériences. Personnellement, en retour, j’apprends aussi car les parcours sont différents »

Et la communauté des CM à Lille ? Offre-t-elle des possibilités aux nouveaux arrivants ?

« Ce n’est pas une communauté fermée, on évolue dans un petit monde, on accueille à bras ouverts tout le monde. A propos du boulot, les postes se raréfient sauf dans les agences, il faut cibler donc les agences web et rester à l’affût des annonces sur les réseaux sociaux, Facebook, Twitter… »

Le mot de la fin UN GROS MERCI !

Journée typique d’une voyageuse

Salut à tous ! À travers cet article, je vous invite à voyager en vous racontant ce qu’est mon quotidien pour me rendre en formation. Pour la petite histoire, je suis toujours entre deux trains. Eh oui, je viens de la campagne profonde du Pas-de-Calais !

Un réveil très matinal

6h30 : Alors que mes collègues dorment encore dans leur petit lit bien douillet, il est déjà l’heure pour moi de me lever. Mes yeux ont du mal à s’ouvrir, mais une fois que je pose le premier pied par terre (comptez environ 6h45), je suis d’attaque pour commencer une nouvelle journée.

7h30 : C’est le moment où je monte dans ma voiture pour voguer vers la gare de Douai. Mon péché mignon : pester contre les bouchons qui se forment à l’entrée de la ville. Expliquez-moi pourquoi faire autant de travaux et changer le sens de circulation ?! L’avantage, c’est que je suis bien réveillée.

En route vers Lille

7h45 : Ma voiture est garée au parking du Barlet, place se situant environ à 10 minutes à pied de la gare. Eh oui, les voitures y sont déjà toutes stationnées à cette heure-ci ! Mais c’est un bon prétexte pour travailler ma marche. Equipée de mes fidèles chaussures et de Spotify dans les oreilles, j’entame une balade en mode rapide.

8h09 : Après avoir bataillé avec la machine un peu trop lente, me voilà munie de mon ticket, et prête à embarquer dans le train en direction de Lille Flandres. Pour la petite anecdote, il s’arrête parfois en plein milieu de la voie pour ensuite reprendre son chemin. Mais c’est le bon moyen de me détendre un peu avant de reprendre ma marche.

En marche jusqu’à Gaston Berger, lieu de la formation

8h35 : Mon train arrive en gare Lille Flandres. C’est le moment de m’engouffrer dans le métro. Après en avoir laissé passer un, je me fonds dans la masse.

9h : Environ 10 minutes de marche plus tard, me voilà arrivée à Gaston Berger. Ma journée de formation peut enfin commencer !

Retour dans ma campagne

17h15 : Après avoir appris des choses intéressantes dans une super ambiance, il est temps pour moi de me remettre en route.

17h45 : Au petit pas de course, j’attrape en général un train bondé faisant plusieurs arrêts. C’est une victoire personnelle lorsque j’arrive à trouver une place assise !

19h : C’est en général l’heure à laquelle j’arrive chez moi. Je suis épuisée, mais heureuse de ma journée. Certes, le parcours quotidien n’est pas facile. Mais je n’avais pas été aussi épanouie depuis longtemps. Le jeu en vaut clairement la chandelle ! Si je pouvais resigner, je le ferais sans hésiter.

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La Légende du Monstre Chaleur

Approchez, approchez mes amis et venez ouïr l’Histoire des stagiaires de la formation Médias Sociaux et Community Management, apparue pour la première fois en l’an de grâce 2018.

Un peu d’Histoire

L’aventure GRETA prit sa source à la toute fin du mois d’août. Période qui sonna pour nos volontaires le temps de ranger crème solaire et autre chemisette au profit du plus conventionnel jeans baskets. Du moins c’est ce que nous pensions…

Après quelques jours à appréhender les lieux dans une salle informatique flambant neuve située au rez-de-chaussée du bâtiment 6, vint dès la semaine suivante le temps de découvrir l’antre de la Bête à savoir la salle 6301. C’est dans cette tanière à l’atmosphère volcanique que les 13 aventuriers déposèrent leur paquetage pour deux mois, bien décidés à percer tous les mystères du Community Management.

Accompagnés dans leur quête par une guilde de formateurs chevronnés (comme une balise HTML), nos comparses durent avant toute chose s’acclimater au lieu, ce qui ne fut pas une mince affaire, croyez-le !

Stupeur et canicule

Les rayons du soleil encore bien présents durant ces premières semaines de septembre, voilà de quoi tester âprement la résistance physique avant même la capacité d’apprentissage. Autre diablerie, la pression cumulée des hordes d’ordinateurs moulinant en cœur et obligeant la troupe à s’affubler uniquement de t-shirts pour résister à la chaleur.

Tel fut le fardeau quotidien de nos 13 voyageurs, qui, déterminés à réussir, unirent leurs forces et leurs gourdes afin de pouvoir apprendre coûte que coûte…et goutte après goutte. En sudation permanente, la « team GRETA » (comme elle aimait à se surnommer dans un franglais de coutume à l’époque) combattit vaillamment les éléments, pourtant uniquement armée de frêles éventails.

Mais ce ne fut pas tout, il fallut également mater le rebelle rétroprojecteur, lui aussi contribuant à ce climat suffocant. Les Anciens racontent que seule une âme pure pouvait en venir à bout. Et bien ce fut le cas après des jours et des jours de lutte intense, bien aidée par une forte cohésion de groupe et quelques sortilèges latins nommés lorem ipsum.

Certains tombèrent hélas dans la bataille, transformés qu’ils furent en légumes dans une salle prenant alors des allures de serre. Fort heureusement, d’autres prestigieux renforts rejoignirent la Communauté et le Monstre Chaleur ne fut certes pas totalement bouté hors de la salle mais plutôt toléré. Tout cela suffira-t-il ? L’ère du sauna prendra-t-elle définitivement le pas sur l’ère numérique ? L’avenir le dira.

Tout est bien qui « finit » bien

Le dieu Eol, dans sa grande bonté, vint au secours des stagiaires en leur apportant bourrasques et premiers froids. Point positif de tout ceci, ces derniers purent alors éviter d’apporter fourrures et autres peaux de bête pour se contenter d’un léger pull. Ce dernier étant largement suffisant et bénéfique à la planète puisque ne nécessitant aucun autre chauffage.

Alors certes, comme toute légende celle-ci pourrait paraître par endroits exagérée mais ce qui est certain c’est que cette épopée souda encore un peu plus une équipe déjà complice.

Il est désormais temps de refermer notre grimoire mais des pages restent vierges, alors…à vous d’écrire la suite de l’histoire !

Ordinateur bureau travail

Community Manager : 5 idées reçues sur le métier

Par Marine Saussé

 

Le métier de Community Manager se retrouve sur le devant de la scène depuis peu de temps. Méconnu du grand public depuis sa création, cet emploi 2.0 dispose d’une réputation de métier « cool », où les seules tâches seraient de traîner sur les réseaux sociaux telle une personne lambda et d’échanger quelques commentaires.

Ensemble, nous allons décortiquer les 5 idées reçues les plus répandues sur ce fabuleux métier.

 

  1. Le CM passe ses journées à faire défiler ses murs Facebook et Twitter

Le « scrolling » des murs Facebook et Twitter peuvent faire partie d’une tâche que le Community Manager peut faire, la veille. Cependant, il préfèrera des outils comme Feedly, Google Alertes, Reddit et bien d’autres pour se tenir instantanément au courant des informations qui l’intéressent.

 

  1. Le CM ne fait que de la gestion de médias sociaux

La gestion de médias sociaux fait partie de ses nombreuses tâches :

  • La veille (évoquée ci-dessus)
  • L’animation de communauté
  • La rédaction et la création de contenu
  • L’entretien des relations blogueurs et clients
  • La gestion de divers événements
  • Calculer le R.O.I (retour sur investissement)

Et bien d’autres choses, le CM peut aussi être amené à coder, il a généralement une base (HTML et CSS) en cas d’éventuels problèmes à régler.

 

  1. Le CM poste et répond selon son gré

Dans un monde numérique noyé sous les informations (18 millions de statuts pour Facebook et 21 millions de tweets pour Twitter en 1h), le Community Manager se doit d’être réactif et efficace. L’outil « Google Analytics » permet de connaître les jours où les abonnés visitent votre page, mais il est généralement conseillé de tester à plusieurs moments et d’analyser des statistiques.

A une époque où le consommateur peut tout avoir instantanément, il est fortement conseillé de répondre le plus rapidement. Sur Twitter, par exemple, le client souhaite une réponse instantanée, il est donc recommandé de traiter sa demande dans les plus brefs délais.

 

  1. Le CM travaille 24h/24 et 7j/7

Les réseaux sociaux ont beau avoir un côté chronophage, le Community Manager n’a pas à sacrifier ses nuits et vacances pour effectuer son métier. Avec une bonne organisation, il peut ne rien laisser de côté.

Voici l’exemple d’une journée type d’un CM :

  • Le matin, il peut faire une « ronde » de ses réseaux et prendre connaissance des notifications et messages et, par la suite, assurer une veille pour s’informer des nouveautés. Il peut également programmer des publications avec l’aide de « Buffer », « Hootsuite » et autres.
  • En fin de matinée, le Community Manager produit ses contenus, il le rédige, accompagne de photo/vidéo et vérifie son optimisation SEO.
  • L’après-midi, il peut finaliser les contenus débutés au matin et, ainsi, produire des articles de qualité, il réfléchira et planifiera aussi les actions à mettre en place ultérieurement.

 

  1. Le CM doit toujours être gentil

En tant que modérateur, le Community Manager créé le dialogue, incite au débat, les interactions et les relations. Le CM se doit être empathique et d’employer le bon ton.

Cependant, des internautes désobligeants et parfois « troll » peuvent polluer l’harmonieuse ambiance de votre page. En cas de spam, le CM se doit d’expliquer que le spam n’est pas autorisé. En cas de récidive, il faut lui rappeler les règles et l’avertir, le bannissement ne doit être qu’en cas exceptionnel.

 

Loin des stéréotypes, le métier de Community Manager est complet et très enrichissant. Si vous avez envie de vous renseigner et/ou de vous lancer, vous pouvez compter sur le Greta et son module « Outils Médias Sociaux et Community Management ».

Pourquoi j’ai fait la formation de Community Manager ?

Qui suis-je ?

Je m’appelle Josiane, j’ai 52 ans et je suis à la recherche d’un emploi en tant qu’Assistante de Direction Générale.

Ce métier, je pense, tend à disparaître car on demande de plus en plus de compétences qui s’éloignent peu à peu du métier d’Assistante tel que nous le concevons. C’est ainsi que j’ai pu remarquer que la connaissance des réseaux sociaux étaient de plus en plus demandée dans les offres d’emploi que je convoitais.

Je possédais toutes les compétences demandées exception faite de la « maîtrise » des réseaux sociaux car, bien qu’en ayant comme beaucoup un compte Facebook, je ne « m’attardais » pas trop dessus mis à part pour consulter les messages de mes amis ou prendre contact avec eux.

Je me suis donc demandée s’il ne serait pas préférable de me « mettre à jour » au niveau de cette compétence manquante et ainsi me renseigner sur les formations que l’on propose aux demandeurs d’emploi.

Pourquoi avoir choisi le Greta ?

Il s’avère que le Greta de Lille proposait une formation de Community Manager qui me semblait assez poussée au niveau de la compréhension des médias sociaux et des réseaux existants.

J’ai donc intégré cette formation dans le but d’acquérir cette connaissance et ainsi l’intégrer à mon CV afin de me permettre de retrouver un emploi rapidement.

Mon point de vue sur cette formation

J’ai eu l’agréable surprise de constater la richesse de cette formation et l’énorme possibilité que m’offrait cette formation dans mon développement personnel. J’ai trouvé que les interventions de prestataires extérieurs, leurs retours d’expériences, le partage de leurs connaissances m’ont permit de découvrir un univers qui tend à se développer et qui, selon moi, sera de plus en plus présent au cours des années à venir.

Je me demande à ce jour s’il ne vaudrait pas mieux me diriger plus vers la communication sur le web. Il s’avère que ce métier m’attire au fur et à mesure de l’avancée de cette formation de Community Manager.

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Une devise que j’aime beaucoup et qui me correspond

“Le pessimiste se plaint du vent, l’optimiste espère qu’il va changer, le réaliste ajuste ses voiles” William Arthur Ward